La crise de Corona retarde relativement le développement de la conduite autonome et les voitures électriques, mais ne les arrêtera pas définitivement. cela résume une étude du cabinet de conseil en gestion automobile que d’ici 2024 au plus tard, le monde de la mobilité va connaître une extrême croissance mondiale en favorisant en premier lieu les services des voitures robotisées dédiés à l’usage commercial.
La gamme de modèles électriques continue de croître, en dépassant 200 modèles y compris une proportion importante dans la classe des petites citadines et compactes.
La conduite autonome nécessite encore plus de temps avant d'être finalement établie et lancée au grand public, les premiers véhicules pourraient être utilisés dès 2024. La part des voitures autonomes avec de nouvelles immatriculations devrait atteindre 9% en Amérique du Nord d'ici 2030, 6% en Europe, 4% dans la région d’Asie-Pacifique et 2% en Afrique.
D'ici là, il reste encore des défis à relever. Par exemple, la pertinence de la technologie purement sécurisée et la maîtrise des situations de trafic déroutantes. En outre, jusqu'à présent, il n'y a pratiquement pas de cadre juridique contraignant relativement au réglementation de la mobilité et aux coûts qui devraient normalement baisser surtout pour les Robotaxis qui dépassent actuellement les 65 000 euros, mais pourraient baisser jusqu’à 85% d'ici 2030.